Le Gouvernement marocain donnera des ressources financières aux Universités afin de stimuler les réformes de l'enseignement supérieur, dans le cadre d'un plan d'urgence considérable sur l'éducation portant sur les années 2009-2012.
Les étudiants saluent l’initiative et espèrent que les conventions seront mises en œuvre dans les plus brefs délais.
"Le plan d’urgence est censé améliorer la compétitivité des universités et lui redonner son éclat d’antan ", déclare Aicha M., étudiante en sciences politiques. "A l’heure actuelle, les étudiants recourent à l’université comme dernier choix après qu’ils aient tenté plusieurs options. Nous avons besoin de la revalorisation de la licence universitaire à travers cette réforme que nous attendons avec impatience."
" Les universités marocaines ont fortement besoin du soutien financier ", dit Hicham B., étudiant en biologie. "Souvent le matériel est défectueux, et les étudiants doivent se débrouiller pour compléter leur formation. On sent qu’il y a [maintenant] une volonté pour rehausser l’image de l’université marocaine. Tant mieux, car on a besoin de la valorisation de notre diplôme sur le marché du travail."
Il n’est pas sorcier que les pouvoirs publics ont recours, à chaque échec dans les divers secteurs, à trotter le prétexte principal « manque de ressources financières » et pour en prodiguer davantage et obscurcir davantage la situation.
L’enseignement universitaire en est l’exemple bouleversant et étonnant en même.
La stratégie et ses concepts font défaut à nos administrateurs publics.
Peut-on admettre qu’un élève qui a poursuivi le long de son parcours un enseignement en arabe, se confronter dés sa pénétration une faculté un enseignement censé en langue française ?
Peut-on admettre qu’un établissement dispersé dans un espace dissipé est en mesure d’offrir un enseignement adéquat et juste ?
Peut-on admettre que la genèse des établissements privés – liés aux établissements étrangers – peut consentir de places aux établissements publics ?
Il suffit de constater la réalité qui supplante pour en tirer les conclusions dont la principale que « ce ne sont pas les ressources financières allouées » qui feront l’issu à l’impasse.