| Visite de Essaouira (Mogador) au Maroc |
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Visit of Essaouira, Besuch von Essaouira,
Visita de Essaouira, Chiamata di Essaouira,
Visita de Essaouira, زياره
الصويره , Essaouira の訪問 ,
Essaouira 의 방문 , 访问马拉喀什
D'après la tradition, après la fondation de
Carthage en 814 av. J.-C. des marchands
puniques se dirigèrent vers l'extrême
Occident, jusqu'à Essaouira, pour y
installer des échelles, des comptoirs. Les
premiers hommes sur lesquels il existe des
renseignements y parlaient une langue
berbère. Dès lors Essaouira, ce mouillage
utilisé par le navigateur carthaginois
Hannon dès le VIe siècle av. J.-C.,
protégé des alizés et riche en eau
potable, servit pendant plusieurs siècles de
poste avancé sur la route du Cap-Vert et de
l'Équateur. Vers le IIIe siècle av. J.-C.,
les Berbères s'organisèrent en monarchie.
La région passa sous influence romaine à la
suite de la Troisième guerre punique en 146
av. J.-C.. Rome fit un État-client de ce
royaume dont le souverain le plus illustre
fut Juba II. Le souverain favorisa
l'installation de son équipage et le
développement de l'industrie des salaisons
et de la pourpre. C'est cette seconde
activité (production de teinture à partir
d'un coquillage : le murex) qui explique la
renommée des îles Purpuraires (au large
d'Essaouira) jusqu'à la fin de l'Empire
romain. Cette couleur, chez les Anciens,
était synonyme d'un rang social élevé. En
42 ap. J.-C., Rome finit par annexer le
royaume berbère pour le transformer en
province romaine de Maurétanie tingitane.
Au Moyen Âge, les marins portugais mesurent
tous les avantages de cette baie et baptisent
la ville Mogador, déformation probable du
nom de Sidi Mogdoul, un marabout local. Les
juifs ont un statut spécial
d'intermédiaires entre le sultan et les
puissances étrangères, obligées
d'installer à Essaouira une Maison
consulaire (il y en eut jusque dix dans la
Kasbah). On les appelle les « négociants du
roi » ou les « représentants consulaires
». Ils ont, par exemple, le monopole de la
vente du blé aux chrétiens, celle-ci étant
interdite aux musulmans.
En 1764, le sultan Mohammed ben Abdellah
décide d'installer à Essaouira sa base
navale, d'où les corsaires iront punir les
habitants d'Agadir en révolte contre son
autorité. Il fait appel à Théodore Cornut,
un architecte français à la solde des
Britanniques de Gibraltar. Le sultan le
reçoit avec tous les honneurs dus à un
grand artiste et lui confie la réalisation
de la nouvelle ville « au milieu du sable et
du vent, là où il n'y avait rien ». Cornut
l'Avignonnais, qui avait été employé par
Louis XV à la construction des
fortifications du Roussillon, travailla 3 ans
à édifier le port et la kasbah, dont le
plan original est conservé à la
Bibliothèque nationale de France à Paris.
Il semblerait que la seconde ceinture de
remparts et la médina aient été dessinées
bien après le départ de Cornut. Le sultan
n'avait souhaité prolonger leur
collaboration, reprochant au Français
d'être trop cher et d'avoir travaillé pour
l'ennemi britannique. Avec son plan très
régulier, la ville mérite bien son nom
actuel d'Es Saouira, qui signifie « la
Bien-Dessinée ».
L'importance d'Essaouira n'a cessé de
croître jusqu'à la première moitié du
XIXe siècle, et la ville connut une
formidable prospérité grâce à
l'importante communauté juive. On y compta
jusqu'à 17 000 juifs pour à peine 10 000
musulmans. La bourgeoisie marocaine accourait
y acheter des bijoux. On l'a longtemps
surnommé le port de Tombouctou, car les
caravanes chargées d'or, d'épices et
d'esclaves venues d'Afrique subsaharienne y
étaient négociées. Le commerce y était
florissant. Mais la plupart des juifs
partirent après la guerre des Six Jours.
Aujourd'hui, il ne subsiste que quelques
familles juives dans la ville.
Pendant des années, ce fut le seul port
marocain ouvert au commerce extérieur. Le
déclin commença avec le protectorat
français et le développement d'autres ports
(Casablanca, Tanger, Agadir). Handicapée par
ses eaux peu profondes et ne pouvant pas
recevoir les gros bateaux modernes, la ville
connaît cependant une renaissance
spectaculaire depuis une quinzaine d'années,
renaissance due essentiellement au tourisme
mais aussi à sa vocation culturelle.
Essaouira est aujourd'hui le chef-lieu d'une
province de 500 000 habitants (wikipedia)
VALPARD FILMS http://valpardfilms.free.fr Tags : Essaouira Mogador الصويرة Maroc Morroco Marokko Marruecos Marrocos المغرب モロッコ 摩洛哥 모로코 cityscape |
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Durée : 127 s |
| essaouira |
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le souk d'essaouira
le marché au poisson Tags : essaouira |
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Affichage : 23
Durée : 46 s |
| Essaouira |
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Archaeological research shows that Essaouira
has been occupied since prehistoric times.
The bay at Essaouira is partially sheltered
by the island of Mogador, making it a
peaceful harbour protected against strong
marine winds.
Essaouira has long been considered as one of
the best anchorages of the Moroccan coast.
During the 5th century BC, she was visited by
the Carthaginian navigator Hanno, who
established a trading post there. Around the
end of the 1st century BC or early 1st
century AD, Juba II established a Tyrian
purple factory, processing the murex and
purpura shells found in the intertidal rocks
at Essaouira and the Iles Purpuraires. This
dye was used to colour the purple stripe in
Imperial Roman Senatorial togas. Tags : Essaouira morocco |
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Affichage : 1202
Durée : 585 s |
| Gnaoua World Music Festival @ Essaouira Morocco |
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The Gnaoua World Music Festival is a Gnawa
music festival held annually in Essaouira,
Morocco.
The festival provides a platform for
exchanges and a meeting point of music and
dialogue between foreign artists and the
mystical Gnaoua (also Gnawa) musicians. In
this melting-pot of musical fusion, the
Gnaoua masters invite players of jazz, pop,
rock and contemporary World music to explore
new avenues. Tags : Maroc Morocco Marruecos Mogador Maghreb |
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Durée : 337 s |
| Gnaoua (Gnawa) essaouira |
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Les gnaoua sont les descendants d'anciens
esclaves noirs du Maroc. On considère qu'ils
ont pour origine géographique et culturelle
l'Ancien soudan, c'est à dire les pays du
sud du Sahara. Musicothérapeutes, ils
soignent la maladie par les couleurs, les
parfums et la transe.
Tout en adoptant l'Islam, ils ont continué
de célébrer les esprits africains au cours
de rituels théâtralisés où ils s'adonnent
à la pratique des danses de possession et à
la transe. Ce rite de possession (désigné
par le terme « derdeba ») qui se déroule
la nuit (lila) est animé conjointement par
un maître musicien accompagné de sa troupe,
par une voyante affiliée à la confréries
des gnaoua et ses assistantes.
Durant la cérémonie, la voyante régit les
accessoires et les vêtements rituels
nécessaires. Le maître musicien, lui, à
l'aide d'un luth-tambour (guembri) à trois
cordes appelle, par l'entremise de devises
chantées et en brûlant des encens, les
saints et les entités surnaturelles à se
présenter afin de prendre possession des
adeptes qui s'adonneront à la transe.
Dans le cadre du Festival d'Essaouira «
Gnaoua et Musiques du Monde », les musiciens
gnaoua jouent dans un contexte profane où
n'existe plus la dimension thérapeutique et
religieuse, leur art est ramené à
l'expression musicale de leur culture qu'ils
partagent avec d'autres musiciens venus des
quatre coins du monde. Tags : gnaoua gnawa music du monde (music sacret) |
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Durée : 318 s |
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