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| célèbre (court métrage marocain) Famous |
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Saïd un jeune marocain d'une trentaine d'années,
rêve de devenir célèbre. Convaincu
mathématiquement de son destin, il va tout faire
pour y arriver. Il va tour à tour essayer
d'occuper l'espace médiatique, passer des
castings, lancer une campagne d'affichage et,
enfin, se lancer dans une course aux records
burlesques...
Un court metrage créatif, drole et surprenant ...
Ce film à reçu un prix au festival de Kenitra
2006 - celebre
UNE HISTOIRE DU CINÉMA MAROCAIN
La plupart des chercheurs et des critiques
s'accorde à dire que la véritable histoire du
cinéma marocain a débuté avec la production du
film Wechma de Hamid Bennani en 1970. Les films
produits avant cette date ne sont que des copies
marocanisées de mélodrames égyptiens. Wechma
est à l'origine d'un nouveau courant
cinématographique. Ce courant appelé «
modernité cinématographique » se base sur les
principes suivants :
1. le cinéma est un moyen de changer la réalité
et non pas seulement de l'expliquer ;
2. le cinéma est un art, une pensée et une
culture et non pas un simple moyen de
divertissement ;
3. le cinéma est une langue et une nouvelle
écriture basée sur les signes et usant de
l'espace et des lieux selon une esthétique
nouvelle ;
4. il privilégie l'individu au sein de la
société et tente de le libérer de ses
superstitions, de ses tabous et de l'autorité
répressive ;
5. le cinéaste est un artiste, un intellectuel,
témoin de la période politique et historique
dans laquelle il vit.
Le respect et l'application de ces principes,
d'une manière consciente et inconsciente, ont
permis à certains films de rester dans nos
mémoires grâce à leurs qualités artistiques :
Mille et une mains de Souheil Ben Barka, El
Chergui de Moumen Smihi, Des jours et des jours
d'Ahmed El Maanouni, Le mirage de Hamed Bouani,
Les poupées de roseau de Jillali Ferhati, Le
coiffeur du quartier des pauvres de Mohamed
Reggab, Badis de Mohamed Abderhamane Tazi, Le
cheval de vent de Daoud Aoulad-Syad.
Ces films ont été, pour la plupart d'entre eux,
produits dans les années 1970 et au début des
années 1980 avant que l'Etat ne finance la
production cinématographique marocaine. Ces
réalisateurs ont été leur propre producteur,
investissant leur argent personnel et prenant
ainsi des risques pour que leur film voie le jour.
La philosophie du cinéma d'auteur a permis Ã
certains réalisateurs marocains de ne pas tomber
dans le piège du cinéma populiste. Signalons, Ã
la fin de ce bref aperçu, que l'Etat a fait de
grands efforts pour soutenir la production
cinématographique qui est ainsi passée de 1 à 2
films par an (années 1970 et début des années
1980) à 12 films par an à la fin des années
1980 et dans les années 1990.
Cependant, la problématique actuelle est que les
principes énumérés précédemment ne sont plus
pris en compte par les producteurs qui cherchent
des recettes rapides pour satisfaire la demande
locale.
Ceci est une des causes de la disparition de films
aux qualités artistiques et esthétiques, qui
malgré ces conditions restent présents dans nos
mémoires comme le sont Wechma et Mille et une
mains.
C'est la question qui se pose aux cinéastes
d'aujourd'hui qui, grâce à leurs courts
métrages, ont su donner un nouveau souffle au
cinéma marocain qui commence à s'imposer sur le
plan national et international.
Hamadi Gueroum et Paris hilton Tags : Drole humour maroc casablanca casa sexe pub star wac raja celebre foot 2m film rabat gad elmaleh djamel meknes roi |
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Affichage : 71997
Durée : 264 s |
| "Illusions Inversées", un court métrage à Brétigny-sur-O |
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"Illusions Inversées", un court métrage Ã
Brétigny-sur-Orge - Paris - Encore Lycéen,
Jordan Miloikovitch passe derrière la caméra
pour réaliser son premier court-métrage,
Illusions Inversées, en mettant à contribution
les habitants de Brétigny-sur-Orge. (Pour obtenir
les droits d’exploitation commerciale de cette
vidéo, veuillez contacter contact@wizdeo.com) Tags : cinéma court-metrage |
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Affichage : 247
Durée : 95 s |
| C'était un rendez vous, le court métrage |
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"C'était un Rendez-Vous", court métrage en plan
séquence de Claude Lelouch.
Claude lelouch : La montée de l'avenue Foch,
entre 150 et 180 km/h. Les Champs-Élysées à 130
à 150 avec une pointe à 160 km/h au niveau de
Franklin Roosevelt. Puis jusqu'Ã la Concorde,
comme c'était bien dégagé, j'ai dû monter Ã
200 km/h. J'ai pris la place de la Concorde Ã
150. Sur les quais, j'ai franchi les 200 km/h.
J'ai pris les guichets presque normalement,
c'est-à -dire à 80 ou 90 km/h. Comme Chouraqui ne
m'appelait pas, je suis passé sous les guichets
à fond, 100 km/h, car le passage est tout de
même assez étroit. Tags : claude lelouch paris vitesse |
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Affichage : 7921
Durée : 519 s |
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